PMA : un consensus introuvable 

PMA : un consensus introuvable 

Voici désormais le gouvernement au pied du mur : décider quelle partie de l’opinion il va mécontenter. Et dire pourquoi. 

Le Comité consultatif national d’éthique (CCNE) a remis, le 5 juin, dans un rapport de 200  pages, la synthèse de la consultation citoyenne engagée au mois de janvier dernier à travers des Etats Généraux, dans la perspective de la révision des lois de bioéthique. On y retrouve donc les conclusions des 71 débats publics organisés en région, des 91 auditions d’associations, institutions, représentants des courants de pensée et sociétés savantes ainsi que des dizaines de milliers de contributions déposées sur le site internet ouvert pour la circonstance. Une lecture tout à fait accessible et passionnante.

Sans surprise, ce sont les questions liées à l’élargissement de la Procréation médicalement assistée (PMA) à toutes les femmes, à la Gestation pour autrui (GPA) et à la fin de vie (euthanasie et suicide assisté) qui constituent l’essentiel des interventions. Et le moins qu’on puisse dire est qu’aucun consensus ne se dégage dans le pays, au terme de cette consultation, sur aucun de ces quatre sujets. Même si les débats ont fait apparaître des points de convergence sur : la diversité des modèles familiaux, la légitimité du désir d’enfant, l’importance de la responsabilité parentale, la nécessité de favoriser l’accès aux sources pour les enfants en recherche de paternité… Ou encore, à propos des questions de fin de vie : sur la priorité à donner au développement des soins palliatifs et à la mise en œuvre des dispositions de la loi Claeys-Leonetti sur la sédation profonde.

Consensus populaire ou consensus médiatique ? 

Mais sur le fond, le rapport constate que « Des différences profondes s’expriment dans la société civile, sur la question de l’ouverture de l’AMP aux couples de femmes et aux femmes seules» et que «La possibilité d’autoriser le recours à une GPA est rejetée de façon massive lorsqu’il s’agit d’une demande sociétale.» (1) Sur la fin de vie, il note : «Aucun consensus sociétal n’existe sur les questions du suicide assisté et de l’euthanasie, ni sur le site web, ni au cours des rencontres en régions, ni au cours des auditions des associations. En outre, une large et ferme opposition à ces pratiques a été entendue de la part des professionnels de santé et des sociétés savantes.» (2)

Des conclusions qui ne plaisent pas à tout le monde. «L’absence de consensus sur l’ouverture de la PMA n’est qu’apparente, conteste le président de SOS-homophobie, les militants hostiles se sont surmobilisés dans cette consultation qui ne reflète pas l’opinion majoritaire des Français». Il semble bien en effet, comme le souligne de son côté le président du CCNE Jean-François Delfraissy, que : «Sur certains sujets, des opinions militantes se sont exprimées» qui «se sont faites majoritaires» sur la question de la procréation. (3) Il n’empêche : sur la fin de vie on observe le même recul entre les conclusions des Etats Généraux et la plupart des sondages, sans pouvoir en attribuer la cause à une «mobilisation des options militantes» puisque le CCNE observe une totale convergence d’opinions entre les citoyens lambda, les associations et les professionnels de santé. (4)

Ce qui tendrait à prouver que sur des questions qui restent tout de même complexes, ouvrir un espace de libre expression, de réflexion et de confrontation des idées peut conduire à infléchir ce que parfois les sondages et les médias donnent à penser de l’état de l’opinion. De quoi valider cette réflexion du philosophe André Comte Sponville : «A force de ne connaître le peuple que par les médias on finit par prendre les médias pour le peuple. Et on a le sentiment parfois d’un consensus populaire, là où il n’y a, en vérité, qu’un consensus médiatique.» (5)

Vers un nouvel « avis favorable » du CCNE ?

Au mois de septembre, sur la base de ce rapport, le Comité consultatif national d’éthique adressera au gouvernement ses recommandations. Les plus attendues concernent bien évidemment l’élargissement de la PMA aux couples d’homosexuelles et aux femmes célibataires, le gouvernement n’envisageant pas de légiférer sur la GPA ni, a priori, sur la fin de vie. Quelle sera la position du CCNE ? Mystère ! Pour les opposants à la PMA, toutes les craintes restent possibles. Le précédent de 2017 étant dans toutes les mémoires. Au terme d’une étude approfondie, largement argumentée contre l’élargissement de la PMA, le Comité votait par 28 voix sur 39, un avis favorable, au motif que l’opinion inclinait en ce sens.

L’argument, il est vrai, est devenu plus fragile. Non seulement l’opinion semble aujourd’hui scindée, à parts quasi égales entre tenants «de l’égalité des droits» et partisans de la «priorité aux droits de l’enfant», mais la crainte est ouvertement formulée que la pénurie de gamètes disponibles ne conduise à une remise en cause de leur gratuité donc à une marchandisation du vivant à laquelle, note le rapport des Etats Généraux, les Français se disent majoritairement hostiles. Le CCNE peut-il assumer, dans un avis favorable, ce type de contradiction ?

« Je regarderai aussi l’état de la société et des débats qui s’y jouent…» 

Reste l’enjeu politique. En mars 2017, au cœur de la campagne présidentielle, Emmanuel Macron déclarait à la Croix : « Ma conviction personnelle est qu’il faut étendre la PMA (…). Mais je respecterai l’avis attendu du Comité consultatif national d’éthique et regarderai aussi l’état de la société et des débats qui s’y jouent pour agir de manière apaisée. » Un an plus tard, le contexte semble s’être modifié. Certes, l’Avis du CCNE de juin 2017 attendu par le candidat Macron s’est finalement révélé favorable. Mais il est aujourd’hui obsolète puisque l’instance doit produire un nouvel avis en septembre prochain… possiblement identique il est vrai ! Quant au souhait d’un débat parlementaire dans un climat «apaisé», ce n’est pas aujourd’hui l’hypothèse la plus probable.

Au mois de septembre dernier la secrétaire d’Etat à l’égalité hommes-femmes, Marlène Schiappa, avait déjà provoqué la polémique en annonçant, avant même la tenue des Etats Généraux, que le gouvernement proposerait en 2018 l’ouverture de la procréation médicalement assistée (PMA) à toutes les femmes puisqu’il s’agissait là d’un « engagement de campagne » qui, bien évidement, « serait tenu ».

Un débat serein et apaisé… dans quelques années ?

Quelques mois plus tard, à l’occasion du cinquième anniversaire du vote de la loi, Libération publiait un billet qui exprime parfaitement le sentiment des pro-mariage pour tous dans leur détermination militante à aller au bout de leur combat : « Globalement, la Manif pour tous avait raison (…) Elle avait peur que la société change et finalement oui, la société a changé (…) Elle avait peur que le modèle père-mère soit menacé et oui, la loi sur le mariage pour tous a donné légalement une place aux autres modèles de famille (…) Elle avait peur que l’ouverture du mariage aux couples du même sexe entraîne la possibilité pour eux d’adopter et oui, c’est aussi exactement ce qui s’est passé (…) Elle avait peur que la «loi Taubira», comme elle l’a appelée, entraîne l’autorisation de la PMA pour les lesbiennes et les célibataires et oui, c’est le chemin que prend la France (…) Elle avait peur que la PMA ouvre la voie à la GPA et oui, quand les femmes pourront concevoir leurs enfants en France, pourquoi les hommes ne le pourraient-ils pas, en recourant à une mère porteuse ? (…) Ainsi, reconnaissons-le cinq ans après : les craintes profondes de la Manif pour tous étaient fondées. Oui, les participants aux défilés tout en rose et bleu pouvaient être en colère, même si c’était pour de mauvaises raisons : car en 2013 ce n’est pas toute la société qui s’écroulait, juste leur vieille conception du monde.»

Ajoutons à cela une introduction où le rédacteur, épousant à sa manière la vieille théorie du complot, continue de contester l’ampleur des manifs de 2013 alors même que dans le livre, Un président ne devrait pas dire ça, François Hollande évoque «la manif pour tous, un million de personnes dans la rue». Et le billettiste de conclure, toujours sur un même registre d’incompréhension et de combat idéologique : «La Manif pour tous a pourri le débat public». Il y a mieux pour créer un climat apaisé.

En janvier 2017, répliquant au sondage de la Croix qui donnait ces évolutions sociétales majoritaires dans le pays, la Manif pour tous commandait son propre sondage au même institut, l’Ifop, d’où il ressortait que pour 50% des personnes interrogées «un débat serein et apaisé» sur l’élargissement de la PMA, ne serait possible que «dans quelques années». 52% d’entre elles partageaient par ailleurs la conviction que l’ouverture de tout nouveau débat de société avait pour effet de «plutôt diviser les Français».

L’humiliation des uns vaut bien celle des autres

Emmanuel Macron avait vu juste lorsqu’il déclarait, en février 2017, dans une interview au Nouvel Observateur : «Une des erreurs fondamentales de ce quinquennat a été d’ignorer une partie du pays qui a de bonnes raisons de vivre dans le ressentiment et les passions tristes. C’est ce qui s’est passé avec le mariage pour tous, où on a humilié cette France-là. Il ne faut jamais humilier, il faut parler, il faut « partager » des désaccords.» Un propos qui avait alors suscité un véritable tollé dans la communauté LGBT, plus largement à gauche et dans certains médias sur le registre : en 2013 «Qui était humilié» ? Comme si l’humiliation des uns confrontés à des attaques homophobes haineuses excluait que d’autres qui entendaient simplement dire leur désaccord argumenté avec un projet de loi, aient pu également se sentir humiliés d’être trainés dans la boue comme homophobes ? Est-on réellement sorti, à ce jour, de ces incompréhensions doublées d’excommunications réciproques ? Je n’en suis pas sûr !

Ces hommes de gauche qui dénoncent dans la PMA, un «gigantesque marché»

Le Président de la République peut-il renoncer ? Cela semble difficile. Ce type de réforme correspond à sa sensibilité libérale et à ses engagements de campagne. Et l’on imagine mal, à ce jour, celui qui apparaît comme le «président des riches» refuser à l’aile gauche de son propre mouvement l’une de ces réformes sociétales susceptibles de la conforter, à moindre frais, dans l’illusion d’être un parti de progrès. La gauche d’opposition applaudira une mesure qu’elle reproche durement à François Hollande de n’avoir pas su imposer… Sans aucune attention pour les voix discordantes qui, en son sein, dénoncent depuis longtemps le caractère ultra libéral et donc à la fois anti-écologique et anti-socialiste de la PMA-GPA.

De José Bové à Sylviane Agacinsky, de Michel Onfray à Noël Mamère, de Jacques Testard à Jacques Briard écrivant il y a quelques mois à peine dans Charlie Hebdo :  « La procréation n’est pas un droit, mais une fonction biologique. L’exiger pour tous au nom de la “justice sociale” est parfaitement absurde » Un discours totalement inaudible au sein d’une gauche moribonde dont la loi Taubira reste, à ce jour, le titre de gloire.

Pour se «dépuceler» enfin sur le sujet, on peut leur conseiller vivement, outre l’œuvre complète de Jean-Claude Michéa, l’interview coup de poing d’Alexis Escudéro publiée, paradoxalement, dans Libération du 31 octobre 2014. Je cite ce simple passage : «La PMA est avant tout un gigantesque marché. Consécutivement à la baisse de la fertilité due à la pollution industrielle et à nos conditions de vie – obésité, stress, tabagisme -, un supermarché mondialisé de l’enfant a émergé. Il pesait déjà 3 milliards de dollars aux Etats-Unis en 2007. Dans ce supermarché, la liberté si fièrement revendiquée n’est qu’une liberté de consommateurs. Et si le produit acheté ne vous convient pas, vous pouvez toujours déposer une réclamation auprès du service après-vente.» 

Aussi longtemps que la gauche ne fera pas la vérité sur sa trahison libérale-libertaire…

Disons-le ici sans autre nuance : aussi longtemps que la gauche n’aura pas fait la vérité sur sa trahison libérale-libertaire, elle n’aura aucune chance de revenir durablement au pouvoir pour y incarner l’espérance populaire. C’est le combat courageux porté aujourd’hui  par quelques centaines de chrétiens majoritairement issus des Poissons Roses, au sein du «petit parti» Refondation. Un combat de longue haleine, à la fois politique et culturel, qui n’est pas sans ressemblance avec celui qu’à l’autre bord de l’échiquier et sur de tout autres idées et valeurs, engage aujourd’hui Marion Maréchal (ex Le Pen) avec le soutien de jeunes catholiques identitaires.

L’Eglise entre deux écueils : le défaitisme et la croisade

Dans les débats à venir, sitôt connus l’Avis du Comité consultatif national d’éthique et les intentions gouvernementales, quelle peut être l’attitude de l’Eglise catholique ? Chacun a bien compris le message d’Emmanuel Macron aux évêques, dans son discours des Bernardins. L’Eglise est légitime a faire connaître son point de vue. Mais s’agissant du vote de la loi commune dans une société de laïcité, c’est lui, et lui seul qui décidera in fine quel projet de loi sera soumis à la représentation nationale.

Du côté de l’épiscopat, toujours accusé d’avoir «couvert» les mobilisations anti loi Taubira de 2013, la prudence semble être de mise. L’effet LMPT a été désastreux pour l’image de l’Eglise dans une partie de l’opinion et la fracture perdure au sein de bien des communautés chrétiennes. Le 3 janvier 2018, évoquant le débat qui allait s’engager autour de la révision des lois de bioéthique, Mgr Jean-Luc Brunin, ancien président de la commission Famille et société de la Cef déclarait à la Croix : « Nous devons absolument éviter deux écueils : celui du défaitisme et celui de la croisade.» Des propos immédiatement dénoncés par certains comme signe d’une capitulation épiscopale en rase campagne. Des propos pourtant courageux, même si l’espace entre défaitisme et croisade est difficile à habiter.

« Protestons, sans illusion, mais surtout agissons…»

Dans le monde catholique, toujours profondément divisé, les uns campent sur un soutien inconditionnel à l’ouverture de la filiation pour les couples homosexuels là où d’autres se disent prêts à redescendre dans la rue. Il serait faux, pour autant, de penser que les lignes n’ont pas bougé. Notamment du côté des jeunes qui, en 2013, ont constitué le fer de lance de la mobilisation contre la loi Taubira et qui, pour certains, ont su faire une relecture critique de ce qu’ils avaient vécu.

Le 15 septembre dernier, rentrant de reportage à l’étranger à l’heure où l’hexagone bruissait des propos de Marlène Schiappa sur un probable élargissement de la PMA à l’horizon 2018, le journaliste Pierre Jova (6) publiait sur son compte Facebook :

« J’ai milité il y a cinq ans et je ne le regrette aucune seconde. Mais, que nous le voulions ou non, nous avons été parqués, enfermés, relégués dans la case chrétienne et bourgeoise. La Manif Pour Tous est aujourd’hui discréditée, socialement parlant. Il faut déjouer ce piège. Je rêve d’un estrade où Sylviane Agacinski, Jacques Testart, José Bové, et Marie-Jo Bonnet prendraient la parole. Je rêve d’une manifestation avec de simples panneaux « stop », pour mettre un coup de frein à l’individualisme sans bornes, qui fait le lit d’un capitalisme sans foi ni loi, et qui, dans ce cas précis, va pénaliser des enfants privés de pères. Mais ne soyons pas naïfs. La France Insoumise compte trop de militants n’ayant que les mots de « PMA » à la bouche. Politiquement, il serait miraculeux qu’elle refuse de jouer le jeu proposé par Emmanuel Macron. Et ce n’est pas la droite qui fera le boulot. Alors protestons, mais sans illusion. Surtout, agissons à notre niveau, autour de nous, pour que renaisse une véritable culture de la vie, qui accompagne les personnes là où elles en sont et leur propose des voies de sortie. C’est là que l’Eglise gagnera le respect de nos contemporains : en faisant le bien, plutôt qu’en le disant (ce qui est déjà nécessaire).»

J’ai cette page sous les yeux dont je relis les commentaires, majoritairement approbateurs, venant de jeunes de cette génération. Entre défaitisme et croisade, la porte est étroite. Forcément étroite ! Mais elle existe !

  1. Rapport, p.125, les deux sigles AMP (aide médicale à la procréation) et PMA (procréation médicalement assistée) recouvrent la même réalité.
  2. Rapport, p.144
  3. Le Monde du jeudi 7 juin, p.10
  4. Selon un sondage Ifop pour la Croix, publié en janvier 2018, 60% des Français se disaient favorables à la PMA, 64% à la GPA, 71% à la légalisation de l’euthanasie.
  5. André Comte Sponville, La sagesse des modernes (avec Luc Ferry) p. 447
  6. Après avoir collaboré à différents titres de la presse catholique, il est aujourd’hui journaliste à l’hebdomadaire Pèlerin

 

 

 

36 comments

  • Remarquable votre billet. Deux observations.
    À ceux qui disent que les opposants à la PMA se sont surmobilisés, je demanderai qu’ils réfléchissent au fait que si eux se sont sous-mobilisés c’est peut être qu’ils ne sont pas si nombreux qu’ils le prétendent parfois.

    Les catholiques opposés à la PMA n’ont pas à arguer de leur religion de même que par exemple Noël Mamers n’argue pas de sa non-religion. Il y a suffisamment d’arguments que j’ose appeler laïques, à mettre en avant, pour s’y opposer.

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  • Merci René pour votre billet.
    Oui, Emmanuel Macron va devoir faire des choix, et là il ne sera plus possible de se réfugier dans le « en même temps » !
    J’ose espérer que le CCNE tiendra compte des objections qui ont été formulées et ne se réfugiera pas dans des positions idéologiques préconçues comme il l’a fait dans le passé, ce qui équivaudrait à considérer cette consultation citoyenne comme une vaste mascarade !

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  • Merci René, pour cet exposé absolument remarquable par sa pondération et sa profondeur.
    Quant à Macron, sauf bien sûr si le CCNE publiait un nouvel avis favorable aux changements envisagés, rien ne l’oblige pour autant à proposer une nouvelle loi en la matière.

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  • Pingback: 10 juin 2018 | Au fil des jours, dans la suite du Synode de la famille

  • Merci mon cher René. Ton analyse est à la fois juste, précise et courageuse.
    Oui, merci d’être là. Amitiés.
    JCG

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  • « L’espace entre défaitisme et croisade…. » je vous écoute et j’attends. On juge un arbre à ses fruits….quels sont les fruits de Mgr Brunin et de sa Commission ? Où est cet espace…? Je crains de n’y voir que le vide, la fuite, l’ordinaire lâcheté. Ce n’est ici qu’un discours politicien de plus, comme si le Christ et son église se devait d’être centriste pour ne déplaire à personne….
    Vous prêchez une nouvelle culture de la Vie….. mais…..ça veut dire quoi ? quel en est le contenu ? Vous excluez a priori Marion Maréchal et ceux que votre suffisance de vieux chrétien de gauche désigne comme identitaires, mais un jour, il vous faudra bien décliner votre identité….
    Alors, monsieur Poujol, encore un effort , un effort de vérité : famille, mariage, couple, enfants, IVG, statut de l’embryon, homosexualité, Pma, Gpa, bioéthique…. allez au coeur des débats et des problèmes, dépassez le vide du centrisme mou à la Brunin !
    Entre le défaitisme et la croisade…il n’y a rien, sauf à sortir de la bêtise et lâcheté de cette alternative pour à un autre niveau chercher et dire la Vérité. Et sur ces dossiers, les positions actuelles de l' »église sont solides. Mesurez le vide intellectuel de l’argumentation d’en face !
    Mais, M.Macron n’est pas là pour servir la Vérité , en affrontant l’esprit du temps …. il est là pour noyer le poisson, et gagner les prochaines élections, en essayant tout de même de faire bouger quelques citadelles …. Et sur ces sujets, il a dit ce qu’il ferait….il le fera, et les évêques feront un « communiqué » ou laisseront à Mme de Gaulmyn et à La Croix le soin d’accompagner M.Macron !

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    • Bienvenu au « nouveau »…. sur mon blogue. Si vous cherchez, tant que cela, mes posiions personnelles sur les sujets que vous évoquez, rien de plus simple je les ai tous évoqués dans ces pages. Vous n’avez qu’à lire.

      Vous n’aimez pas la position de Mgr Brunin « Ni défaitisme ni croisade ». Comme je suppose que vous n’êtes pas partisan du défaitisme (qu’il condamne) j’en conlue que vous êtes pour la croisade. J’observe que celle de 2013 n’a rien empêché et que nombre de ceux qui l’ont portée, comme je le signale dans mon billet, choisissent désormais une autre stratégie : dire son désaccord aussi longtemps que la mesure envisagée est en délibéré, en s’associant à toutes celles et ceux qui, partageant ou non notre foi, ont engagé le même combat, puis tenter de vivre évangéliquement les situations qu’il nous est donné de vivre.

      Pour le reste, je préfèrerais que nous considérions, vous et moi, que la Vérité est une personne, le Christ, qui nous appelle à la liberté. Vouloir défendre un certain nombre d’idées « à temps et à contre temps » est une autre affaire. Où chacun est appelé à prendre ses responsabilités. Je prends les miennes.

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    • Je ne doute pas, Monsieur Chauveroche jacques, que vous mettrez la même énergie à défendre l’accueil de l’étranger.
      Peut-être même irez-vous jusqu’à aimer vos ennemis !

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  • Vous m’enfermez dans le faux et stérile débat de Mgr Brunin, défaitisme ou croisade.
    2013 n’a pas été une croisade…mais un témoignage de gens auxquels on a refusé toute parole, et qui alors ont témoigné dans la rue et sous le mépris de tous les pouvoirs, y compris la plupart des pouvoirs d’église en France !
    La Vérité est une personne certes….mais cette personne est LA parole… alors écoutons cette parole, ce qui est tout autre chose que « défendre un certain nombre d’idées » à quoi vous me réduisez, en vulgaire idéologue ! Vous faites le choix de « dire votre désaccord »….c’est mieux que rien. Mais… les catholiques peuvent-ils et doivent-ils faire plus et mieux…? Peuvent ils faire autre chose qu’affaiblir leur témoignage par la culture de leurs divisions idéologiques et la diabolisation de ceux qui osent ne pas penser comme eux ?
    La Parole doit elle être mise sous le boisseau … des onctuosités et prudences d’église ? Bien des catholiques ont voté Emmanuel Macron, plus qu’encouragés par les pouvoirs d’église en France. Ils récoltent ce qu’ils ont semé ici, avec en prime Mme Schiappa et son féminisme peu intelligent, sectaire et borné ! « Les situations qu’il nous est donné de vivre », comme vous dites, ne tombent pas du ciel …. « Le ciel se rit des prières qu’on lui fait pour éloigner de nous des maux dont on persiste à vouloir les causes » Bossuet . Que fallait il faire….pour ne pas avoir à les « vivre évangéliquement » ? Et là encore….qu’est ce que cela veut dire ? La PMA, l’euthanasie , la GPA sont la suite logique de la loi Taubira, comme de la loi Veil …. logique d’un désir devenu fou et qui refuse toute borne et toute limite ? Qui paiera la facture ? Comme d’habitude, les pauvres, les petits, les victimes innocentes ? Accompagnerez vous Mme Veil au Panthéon le 1° juillet ou….aurez vous aussi quelque pensée ou même témoignage pour les millions d’enfants à naître,morts en naissant, moindre mal que Mme de Gaulmyn et La Croix tolèrent sans difficulté…?
    Ceci ici pour dire à M.de Guibert, que les enfants à naître sont des étrangers à accueillir, d’autres aussi bien sûr, s’ils ont de légitimes raisons d’être accueillis .
    Mais, grand merci d’être accueilli sur ce blog…même si ma parole y est quelque peu discordante !.

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    • Y Aurait-il donc des enfants qui n’auraient pas « de bonnes raisons d’être accueillis », comme, par exemple les enfants des réfugiés?
      Cette opinion est-elle donc bien conforme à « tu aimeras ton prochain comme toi-même »?

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        • Il est lamentable d’oser opposer des sondages d’opinion prétendument « scientifiques » à la Parole de citoyens qui ont pris la peine de réfléchir, de s’exprimer, de débattre , de se déplacer, bref d’enfin donner un peu de vie et vigueur à uhe démocratie moribonde ! Triste fin pour le socialisme de M.Touraine : c’est la démocratie pervertie en simple démocratie d’opinion, et finalement les sondages suffisent. C’est aussi le fameux rêve et volonté bien à l’oeuvre aujourd’hui, de passage du gouvernement des hommes à l’administration des choses, à coup de « sciences sociales » ! Alors, pourquoi ne pas en finir avec cette chose qu’est devenu l’homme… en fin d’usage . Le recyclage de ces vieux socialistes chez « En marche » nous donne le lamentable propos de M.Touraine , on comprend mieux que le PS soit ENFIN à l’agonie !
          Et au final, il est révélateur que les sondages d’opinion soient le seul argument de M.Touraine….cela en dit très long sur la pensée, la philosophie, l’anthropologie des soutiens de M.Macron . Espérons que Ricoeur aidera à mettre la décision à un autre niveau !

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  • On attendait celui qui allait dégainer le premier contre les conclusions des Etats Généraux de la bioéthique qui, de fait, sont moins favorables aux évolutions sociétales que les sondages. Nous avons le gagnant : Jean-Louis Touraine, député de la majorité, président du groupe d’études parlementaires sur la fin de vie. Dans une interview au Point on peut lire : «J’ai entendu dire que certains prêtres enjoignaient à leurs fidèles en chaire de participer aux débats et leur dictaient presque ce qu’il fallait dire. Il faudra réinterpréter toutes ces données, et les rééquilibrer grâce aux sondages qui ont une valeur scientifique.» Bref puisque les conclusions ne nous conviennent pas, considérons qu’elles ne reflètent pas la volonté des citoyens. CQFD

    http://www.lepoint.fr/societe/euthanasie-personne-ne-comprendrait-que-le-sujet-soit-remis-aux-calendes-grecques-12-06-2018-2226358_23.php

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  • Merci René !
    Il y a bien un risque de voir ces Etats généraux transformés par certains en un outil de mesure de l’état de l’opinion, à partir d’une appréciation quantitative des tendances , issue de la mesure de l’occurrence de tel ou tel argument, à travers les différents supports utilisés par le CCNE ( auditions, site web, débats régionaux). Le rapport publié a pourtant justement mentionné que l’ambition de cette étape de la révision des Lois de Bioéthique était seulement de collecter les arguments avancés, en faveur ou non de telle réponse aux questions posées par le CCNE, pour chacun des neuf rhèmes sélectionnés, sans jugement de valeur qualitative ou quantitative. Il est vrai que la lecture du rapport peine parfois à retrouver ces arguments clairement listés. Les sondages vont imposer leur hiérarchie entre ces arguments, voire les réduisant à un seul, largement mis sur le devant par des lobbies intervenant, sous différentes étiquettes, sur ces divers supports proposés par le CCNE. C’est bien au politique de choisir , de hiérarchiser les arguments et de dire quels critères le guide, manifestant ainsi quelle forme d’intérêt général il promeut, et prenant le risque de bouleverser l’ordre venu de sondages qui ne font réagir que sur une petite partie du problème.

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  • Le consensus est bien sûr introuvable car on ne s’intéresse qu’aux moyens( PMA , GPA) qui sont envisagés comme des fins en soi et qui deviennent des enjeux d’un combat purement idéologique .
    Ceux d’entre nous qui sont allés aux réunions du débat public ont pu constater que le dialogue sur le fond était impossible .
    Le fond ?
    1) dans sa dimension collective :
    – Une société organisée est elle possible sans s’appuyer sur les références complémentaires et simultanées de la figure paternelle et de la figure maternelle ?
    – Si oui , ( il existe des exemples rares de sociétés organisées sans référence à la fonction paternelle) une telle hypothèse correspond elle aux valeurs qui sont aujourd’hui les nôtres et qui fondent notre contrat social ?

    2) dans sa dimension individuelle
    Une enfant peut il véritablement se structurer sans référence à la complémentarité des figures paternelles et maternelle ?

    Ce questionnement a été occulté tant par les tenants du statu quo qui se précipitent sur la réponse négative en oubliant de poser la question ( l’obscurantisme catholique de la manif pour tous persiste à croire que l’organisation de la société est une donnée « tombée du ciel « pour laquelle l’homme ne dispose d’aucune liberté d’appréciation et d’infléchissement ) que par le tenants d’une réponse positive qui oublient un peu vite que les libertés individuelles trouvent leurs limites dans leurs conséquences sur la vie collective et le contenu du contrat social ( la GPA risque de marchandiser le corps des plus pauvres par exemple )

    Il me semble donc que la question n’a pas été suffisamment explorée, dans toute ses dimensions pour qu’il soit possible aujourd’hui de lui donner une réponse politique donc acceptable et acceptée quant aux moyens qui ne sont que des moyens que sont la PMA pour tous et la GPA.

    Nous pouvons heureusement compter sur les capacités sans limites de la fonction politique à éluder ou à reporter des questions qui risquent de diviser plus encore la société . Ne pas tenir ses promesses de campagne électorale , peut se révéler dans certains cas le stade ultime de la responsabilité politique .

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    • Je vous trouve sévère. Pour ma part j’ai été agréablement surpris de voir que tous les arguments que vous citez là sont repris dans la synthèse des Etats Généraux. Je pense qu’il serait largement profitable aux citoyens de ce pays de lire ces 200 pages tout à fait accessibles. Que la totalité des arguments n’ait pas été évoquée dans la totalité des débats est, hélas, une évidence. Mais ce n’était pas non plus l’objet.

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      • C’est bien la difficulté . Si l’intérêt des débats publics est indéniable , il y encore une énorme marge de progrès pour que leur régulation permette d’établir un véritable dialogue sur le fond des questions . Faute de cela , ils se réduisent à une confrontation stérile de posture et confortent les à priori . ce qui est quand même aux antipodes de leur raison d’être .

        La démocratie participative reste à construire , ses liens avec la démocratie représentative à préciser . Ces questions de société nous fournissent pourtant une opportunité pour le faire .

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        • Il me semble qu’il est singulièrement réducteur de qualifier les positionnements argumentés sur ces questions de « postures ».

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  • Pas surprenant de la part de JL Touraine … J’avoue que l’association des sondages aux médias à laquelle s’est livré René m’a semblé devenir une assimilation quand elle est soulignée par une citation portant sur les seuls médias. Sans doute le « feu de l’action » … alors que le caractère scientifique des sondages est indéniable.

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    • Ce qui est scientifique dans les sondages est leur capacité à quantifier une opinion à un instant « t ». Mais qu’est-ce qui forme l’opinion sondée, sinon ce que disent les médias de la réalité sur laquelle les sondés sont interrogés. Et ce n’est faire un faux procès à personne que constater que la plupart des médias ont pris, depuis longtemps, fait et cause, pour ces réformes sociétales et ne donnent guère la parole à ceux qui ont des objections à formuler… sinon pour ls tourner en ridicule.

      J’ai moi-même vérifié maintes fois à l’occasion de conférences sur ces sujets : combien les gens sont peu informés et sont capables de changer d’opinion lorsqu’on entre concrètement dans les conséquences de telle ou telle réforme.

      Je confirme donc, mais nul n’est obligé de me suivre, que le consensus médiatique auquel fait référence André Comte Sponville se confond, à mes yeux, pour l’essentiel, avec les sondages.

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      • Oui, médias ET enseignements impactent l’opinion, mais moins que le vécu de chacun qui a toujours produit des esprits libres -plus nombreux qu’il y parait (je suis engagé en politique)- dans toutes les « couches » de la société … chacun selon ses « facultés ».
        J’observe que, sur des siècles, le cheminement de la société semble montrer une direction (pas qu’en France) et comprend que cette direction puisse donner le vertige, ce qui n’est pas nouveau. Je constate aussi que les régions du monde qui refusent ce chemin de libération des individus choisissent, plus ou moins: des dirigeants autocrates, le rigorisme religieux apparent, le rejet de l’étranger de l’homosexuel, le réarmement, la femme sous l’homme. De quoi s’interroger sur un possible rapport alors qu’on parle, ici, de lois « de possibilité » et non « d’interdiction ».
        L’harmonie entre individuel et le collectif suppose que l’égoïsme des pouvoirs soit tempéré, non par des jeux et des addictions mais par de la spiritualité … Là le bât blesse! vu l’impuissance des philosophes et des religions face à l’adage empoisonné qui pétri notre temps « il faut TE vendre! » (marchandisation des corps et plus encore des esprits!) … qui se substitue à la parole la plus pénétrante rapportée par les évangélistes: « va TA foi t’a sauvé ».
        Quelle place donner à la confiance en l’individu quand les systèmes béguaient et deviennent fragiles?

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  • Le quotidien la Croix du 15 juin publie les résultats d’un sondage Ifop commandé par Alliance Vita sur la place du père dans la famille. Parmi les questions posées :

    « Sur la PMA pour les femmes seules ou les couples de femmes, c’est à dire la conception d’un enfant sans père, de laquelle de ces deux affirmations vous sentez-vous le plus proche ?

    1 – Il faut privilégier le besoin de chaque enfant d’avoir un père en réservant la PMA aux seuls couples homme-femme ayant un problème médical d’infertilité
    61% (ensemble des sondés), 55% (femmes), 68% (hommes), 58% (non pères), 72% (pères).

    2 – Il faut privilégier le désir d’enfant en permettant la PMA sans père pour les femmes seules ou les couples de femmes
    39% (ensemble des sondés), 45% (femmes), 32% (hommes), 42% (non pères), 28% (pères).

    Ce que Jean-Louis Touraine appelle une donnée « scientifique » !

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    • Comme quoi, selon la manière de poser les questions, on obtient des résultats diamétralement opposés.
      Mais Jean-Louis Touraine choisit les sondages qui vont dans son sens…

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      • « Tout dépend de la manière dont on pose la question » explique Jérôme Fourquet, directeur du département Opinion publique de l’IFOP : si on présente l’extension de la PMA comme un nouveau « droit des femmes », une majorité se dessine en sa faveur ; mais si on présente le droit de l’enfant à avoir un père, les Français sont majoritairement opposés à toute évolution de la loi.

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        • Le mot clé de la question est « privilégier ». L’interprétation de Fourquet est une entourloupe indigne de sa responsabilité car il confond « privilégier le besoin de chaque enfant … » et « droit de l’enfant à … ». L’opinion est plus intelligente que Fourquet et ceux qui cherchent à tromper, et elle est cohérente en souhaitant aux enfants d’avoir un père sans exclure une loi autorisant le contraire. Il arrive aux convictions de « rendre chèvre »!

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          • La cohérence de l’opinion???Parlons en…
            Elle souhaite donc que les enfants ait un père et une mère et en même temps elle n’est pas contre le fait qu’il soit possible de priver volontairement un enfant de père

            Quelle cohérence en effet! il est difficile de l’être davantage incontestablement

            Qu’un enfant soit priver de père, la nature

          • A Jean-Pierre Gosset
            Merci pour votre éloge de l’incohérence !
            Vous me faites penser en vous lisant à la fameuse lettre de Voltaire à Rousseau pour le remercier de l’envoi de son dernier opus : « J’ai reçu, Monsieur, votre nouveau livre contre le genre humain ».

  • Dominique, vous rebondissez sur le complément « cohérence » et ignorer le sujet « privilégier », peut-être est-ce involontaire? En tous cas, c’est accompagnez la pirouette de Fourquet, … une pirouette aussi médiocre que celles de l’inquisiteur Edwy Plenel.
    Michel, au truc de Dominique qu’apporte votre « bon mot »?
    Tous deux faites penser aux fous selon Érasme, … qui préfèrent l’ombre des réalités aux réalités vues à la lumière … ce qui éclaire la défiance de l’institution face aux lumières *.
    * « Trouvez-vous une différence entre ceux qui, dans la caverne de Platon, regardent les ombres et les images des objets, ne désirant rien de plus et s’y plaisant à merveille, et le sage qui est sorti de la caverne et qui voit les choses comme elles sont ? » (l’éloge de la folie).

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    • Bref, les sondages montrent que les français « privilégient » le besoin de l’enfant d’avoir un père sur l’extension de la PMA présentée comme un droit des femmes !

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      • Tt à fait … et l’absence d’opposition à la possibilité d’extension de l’accès à la PMA est complémentaire. Ainsi, le français, profondément catholique au sens premier, prie les pères fouettards -moralisateurs pour autrui-, de s’occuper de leurs oignons.

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    • Jean -pierre si vous ne voyez pas de contradiction entre le fait de privilégier le souhait qu’un enfant ait un droit à in père et en même temps autoriser ‘ qu’il ‘en soit pas ainsi pour moi c’est un peu comme celui quii aimerait gagner, au loto mais qui n’achête jamais de billet ou plus sérieusement agir comme ce médecin qui refusaitt de donner la pilule à ses patientes et en même temps leur donnait les adresses de ses confrères qu n’y voyaient aucun inconvénient.
      Que voulez-vous, je ne vois pas la moindre logique la-dedans mais une certaine dose d’hypocrisie

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    • Mais l’Eglise ne cherche pas à imposer son point de vue ou en tout cas pas plus que ceux qui sont favorables aux changements envisagés e t qui voudraient tant que l’Eglise reste muette

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  • Votre aptitude à voir des ennemis de votre « absolu » en ceux qui exprriment du respect pour des points de vues autres est confondant.

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  • Comment avoir un débat serein et se faire entendre.
    Les positions clivées ne passent plus.
    D’un côté on évolue pour que toute personne ait accès à ses origines, y compris biologiques, mais ouvrant la PMA (sous Sarkozy) aux donateurs anonymes qui ne concernent que 3% des PMA, on a ouvert la boite de pandore.
    Seuls les scientifiques et les humanistes pourraient arriver à freiner ces dérives. Les Chinois créent des embryons à partir de cellules sélectionnées sur des personnes aux QI supérieurs…

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